Littérature

Lundi 1 juin 2009

Personnage quelque peu énigmatique...
Libre arbitre spécial...
Talent dans l'âme...inné.

Un jour, 20 octobre 1854, venait au monde un poète...
A l'avenir d'un poète de son époque, tel que Verlaine.
Mais s'y refuse...

Défie toute éthique.
Proscrit toute censure.
Un peu à contre courant, s'oppose d'une certaine façon à la norme...

Aime... Un homme, Paul verlaine.
Sans trop jamais se l'avouer.
A corps perdu...

Image forte et sûr d'elle.
Pourtant ayant la sensibilité du poète...
Se voilant un peu la face...

Alchimie du verbe: Voyelles.
A: noir. Corset des mouches, qui bombillent autour des puanteurs.
E: blanc. Candeur des vapurs et des tentes. Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d'ombelles.
I: pourpre. Sang craché, rire des lèvres belles. Dans la colère ou les ivresses pénitentes.
U: vert. Cycles vibrements divins des mers virides. Pais des pâtis, semés d'animaux, paix des rides. Quel'alchimie imprime aux grands fronts studieux.
O: bleu. Suprêmes Clairon plein de strideurs étranges. Silences traversés des Mondes et des Anges. L'oméga, rayon violet de ses yeux!

Pourquoi part-il donc du A pour arriver au O?
La logique aurait voulu qu'il parte du A pour arriver au U.
Il va de la terre...Vers le ciel (yeux: rapport avec le ciel). C'est une gradation.

Le poète joue ici avec les lettres, les sons, les mots, les couleurs...
Poëme qui a suscité beaucoup de questions... Beaucoup ont, en effet, tenté de l'interpreter. Mais n'est-ce pas là toute la magie de poème? Pouvoir l'interpreter à sa façon...?

"Le Poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens". Arthur Rimbaud.

Par Anne-Catherine
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Dimanche 31 mai 2009

"Quand on se sent incapable d'écrire, on se sent exilé de soi-même..." Harold Pinter

 


Quand les mots n'existent plus...
Ou choisis au hasard...

Quand plus aucun souffle coupé...
Respirer...?

Quand le néant prend le dessus...
Restent des phrases écorchées...

Quand plus aucun écrits...
Comment hurler en silence...?

...

Par Anne-Catherine
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Mercredi 20 mai 2009

   Sujet un chouïa plus sérieux...
Je ne suis pas une conservatrice dans l'âme, loin de là, mais je trouve cette réforme ridicule et mal proportionnée!
On change certain mot, pas d'autre... On supprime des accents circonflexes, alors que certains sont des plus utiles! (Ex.: du et dû).

   On veut faire une réforme? D'accord! Mais il aurait fallu la faire de façon intelligente!
Certaines règles de l'accord du participe passé sont inutiles, à la rigueur, pourquoi ne pas les enlever?
Mais pourquoi changer des noms communs?
Sous prétexte qu'ils seraient plus facile à écrire?

   N'est-ce pas aller dans le sens des cancres? Il y a, je pense, des limites. Il n'est pas grave de faire l'une ou l'autre faute, ca arrive à tout le monde (et sur l'ordi des fautes de frappe...). Mais il y a un minimum, puisqu'on y est on devrait peut-être écrire "homme" comme ceci "ome"... Comme on le prononce...

Elever les H qui ne se prononcent pas, est-ce une raison? L'écriture doit-elle perdre tout son charme? Et dire que nos enfants risquent un jour d'apprendre des horreurs pareilles!

   Je trouve tout cela un peu idiot.
Certes, il est bon de réformer certaines choses qui n'ont plus lieu d'être... Mais j'estime qu'il y a des choses fondamentales à savoir...écrire. 
Et aller dans le sens de la bêtise n'est, à mes yeux, pas une solution.

   De plus, l'étymologie des mots ne changera pas elle, mais en changeant l'orthographe des mots, on ne pourra pas toujours en retrouver l'étymologie pour le comprendre...

   Ce n'est jamais qu'un avis personnel...
Mais, après tout, il faut avoir le courage de ses opinions!

J'ose espérer que Malherbe ne se retourne pas dans sa tombe...

Le bescherelle aurait-il à s'en faire?


Par Anne-Catherine
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Lundi 6 avril 2009
L'histoire d'un amour impossible....
Mais avant tout un livre (il existe également un film) qui montre les coulisses d'une existence dur et quelque peu précaire...
Un livre émouvant... Qui vous dévoilera tous les secrets de ces femmes de la tombée de la nuit qui, à l'heure actuelle, ont presque disparues.

Chiyo, vendue à l'âge de neuf ans par son père (sa mère étant très malade), se retrouve dans une Okiya (maison de Geisha, "gei" signifiant art et "geisha" artiste).
Séparée de sa soeur (Satsu), qu'elle ne reverra plus, elle se retrouve seul dans un univers hostile. Elle doit devenir geisha, mais Hastumomo (la geisha principale de l'okiya) fera tout pour l'en empêcher.
Petit à petit, le petite fille qu'elle était perd tout espoir... Après une tentative de fugue, la maîtresse de l'okiya décide qu'une jeune fille qui tente de fuir ne mérite pas de devenir geisha. Elle retire alors Chiyo de l'école et décide qu'elle sera servante toute sa vie pour payer sa dette (tous les frais que l'okiya dépense pour une geisha doivent être rembourser par celle-ci, d'une façon ou d'une autre...).
Alors qu'il n'existe plus aucun espoir pour Chiyo, elle rencontre sur un pont un homme, le Président (Iwamura Electrique). Bien que beaucoup plus âgé qu'elle, elle en tombe amoureuse.
A partir de là, chaque pas qu'elle fera, n'aura d'autre but que celui de se rapprocher du président.
Il lui faut devenir geisha...
Ce qu'elle arrivera à faire grâce à Mameha, geisha célèbre.
Mais une geisha n'a pas le droit d'aimer...

Il y aurait tellement à dire sur ce livre magnifique que j'ai lu, relu et re relu...
Tous les rites d'une geisha, les sentiments qu'une femme peut éprouver mais qu'une geisha doit éffacer...
Tout ce qui se cache derrière ce masque blanc... Notamment un coeur... Qui bat et éprouve.
Très belle histoire d'avant la guerre...qui finit après celle-ci.

Une geisha est capable de faire tomber un homme d'un seul regard...
Et, contrairement à ce que beaucoup pense, une geisha n'est pas une prostituée, c'est une artiste.
Elle ne couche pas d'ailleurs, si ce n'est lorsqu'elle vend (ou qu'on lui fait vendre plutôt) son mizuage, sa virginité.

On ne devient pas geisha parce qu'on le veut, mais parce qu'on n'a guère d'autre choix...

Par Anne-Catherine
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Dimanche 6 avril 2008
   
     Ecrire... C'est comme une raison d'être. Tantôt pour exprimer, tantôt pour évacuer,... Coup de chagrin, coup de tristesse, coup de détresse,... Lorsque mon stylo touche le papier, j'entre dans mon monde, dans mon Univers. Je ne suis plus qu'avec moi même, j'écris... C'est comme un besoin. Tant d'émotions peuvent me  parcourir dans ces moments de pleine béatitude. J'écris parfois de tristesse ou, à l'inverse, de joie. Mais c'est toujours pour moi un moment de pleine béatitude.

      Le temps passe, les heures, les minutes, les secondes, mais je n'en ai alors plus aucune notion. Ma raison d'être à moi, ma façon de m'extérioriser, de me décharger d'un poids, parfois... De me dire, je n'ai besoin que de cela, car ce sont tous ces mots qui animent ma vie. Un mot ne veut pas dire un autre, même si certains se ressemblent, toutes les nuances... C'est cela que j'aime...

     Parfois m'inventer un autre monde, ou encore un nouveau jargon bien à moi... Ou chaque mot aurait sa place mais différemment que dans la "réalité" ou devrais-je dire, dans la vérité. Pouvoir mettre des mots sur chaque sentiments, sur chaque pensée... Ecrire, parce que c'est me sortir de cette prison qu'on appelle "vérité", je crée alors une autre réalité, ma réalité, ma vérité. L'écriture n'est pas un don... Non! C'est un art! Et j'apprends chaque jour à  manier cet art, si subtile et si brut à la fois, parfois...

     J'aime... Me dire que ce monde est le mien et que je n'y exprime que mes sentiments, que mes envies du moment, que ce en quoi je crois... Et j'aime me relire sans plus comprendre, me dire que certains écrits ont pris vie dans un moment de trans... Lorsque je suis dans un trip inexplicable, que moi même je ne comprends pas... Qui parfois m'éffraye, ou me révèle...

      Mon pir énnemi n'est autre que la feuille blanche, si redoutable pour une âme comme la mienne. Dans ces instants ou mon coeur est si lourd mais ou rien ne sort... Comment m'exprimer alors? Comment m'extérioriser? J'étouffe, j'en ai besoin... Je ne compte pas ma vie en respirations mais par tous ces moments qui m'ont coupés le souffle... Qui m'ont fait sentir que mon coeur battait toujours, malgré tout... Alors là j'écris, lorsque mon souffle se coupe, que je ne respire plus...


     Et que ferais-je le jour où je ne saurais plus...? M'étoufferais-je dans une angoisse subite? Continuerais-je à sentir mon coeur battre, de plus en plus fort... Jusqu'à exploser, car il renfermera trop d'émotions et de sentiments non exrpimés...?

      J'écris, tel un cri... Un cri de l'âme... J'écris pour être...

      J'ECRIS DONC JE SUIS.......?
Par Anne-Catherine
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